Le projet Flying Whales

Dans quatre ans, des ballons dirigeables  surnommés « baleines volantes » décolleront de Nouvelle-Aquitaine, et plus précisément de Laruscade (Nord Gironde) !!!

 

Lors de la Conférence de presse de Juillet 2020, le dirigeant de cette jeune société a déclaré vouloir terminer l’ingénierie du programme en 2022, pour une mise en production des aéronefs en 2023, et les premiers essais en vol en 2024.

Pour cela, il a obtenu l’aide de divers investisseurs privés, mais aussi de la Région Nouvelle Aquitaine et de la Communauté de Communes. C’est Laruscade qui accueillera sur un terrain situé au Nord de la Commune la future usine, qui occupera en partie seulement les 50 hectares nécessaires aux différentes installations (dont un hangar d’assemblage de 250 m de long et  un « rail d’essais » de 400 m destiné au lancement des dirigeables).

Le personnel nécessaire à la construction, puis au fonctionnement de cette usine, mobilisera à terme 300 employés de tous niveaux, qui seront bien entendu recrutés dans la mesure du possible, et suivant les compétences requises, dans la Région.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés en temps réel de l’avancement de ce projet vital pour la Commune.

Zoom sur les futurs dirigeables : Longs de 200 m, hauts de xx m, ces énormes structures sont constituées de ballons élémentaires gonflés à l’hélium (gaz neutre et sans danger) qui assurent la sustentation sans dépense d’énergie. Ils sont propulsés par un système hybride constitué d’un moteur thermique chargeant des batteries qui alimentent à leur tour les moteurs électriques animant les hélices de propulsion.

 

En Gironde, les Français de Flying Whales veulent construire des dirigeables pour le transport de charges lourdes

L’entreprise française ambitionne, par exemple, d’accompagner l’ONF pour le transport de grumes, et ainsi diminuer la construction de pistes forestières.

Un ballon dirigeable de l’entreprise française Flying Whales. Flying Whales. Ces dirigeables rigides de transport de charges lourdes, présentés comme non polluants, seront fabriqués par l’entreprise française Flying Whales à Laruscade dans le nord de la Gironde. La construction de l’usine devrait débuter l’année prochaine. « En parallèle, nous sommes en train de finir l’ingénierie de ce programme, qui devrait s’achever fin 2022, et la première machine devrait être produite en 2023 », a détaillé Sébastien Bougon, président-directeur général de Flying Whales, lors de la présentation du projet le 20 juillet. Après un an et demi d’essais, le premier vol aura lieu en 2024.

Un projet faramineux, dans lequel la région s’est engagée en entrant à hauteur de 10 millions d’euros dans le capital de l’entreprise. Le site de 50 hectares promet la création de 200 à 300 emplois qualifiés « directs et autant en indirect », a indiqué le président (PS) de la région, Alain Rousset, pour une usine proposée par le cabinet d’architectes Goudchaux de 250 mètres de long et de 60 mètres de hauteur sous plafond. « On est dans le monde d’après », se félicite-t-il.

Lire aussi  Le ballon dirigeable, une solution d’avenir pour le transport de marchandises ?

 

L’idée est née d’une discussion avec les dirigeants de l’Office national des forêts (l’ONF), qui cherchaient alors un moyen de sortir plus de bois des forêts, sans avoir la capacité de le faire techniquement, et économiquement. « C’était un non-sens de continuer de construire des pistes en forêt dans certains endroits. On a réfléchi à une solution aéroportée, raconte Romain Schalck, responsable marché de Flying Whales. Dès le départ, on s’est mis dans un mode de conception d’un appareil à destination des besoins d’un acteur forestier comme l’ONF, donc finalement assez spécifique, et au fur et à mesure on s’est interrogé sur les autres utilisations possibles. »

Une vision plus large

L’entreprise travaille aussi avec le gestionnaire du réseau de transport d’électricité (RTE) pour ses pylônes à haute tension, et également avec les acteurs de l’éolien, pour faciliter le transport de pales. Mais, si la Nouvelle-Aquitaine est le point de départ du lancement du processus en France, l’entreprise « a une vision beaucoup plus large au niveau d’un territoire entier, comme le nord du Canada.

 

 

 

 

 

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